13 avril – Soirée spectacle du GR AIESME Midi-Pyrénées !

Resto Jazz - Restaurant Bar Concert ToulouseNous vous l’annoncions il y a quelques jours ! Voilà le lieu défini !

A l’occasion de l’Assemblée Générale du Groupe Régional, nous vous proposons de nous retrouver le 13 avril prochain au Rest’Ô Jazz où nous pourrons partager autour d’un bon repas et d’un concert jazz !

http://www.restojazz.com/

Le rendez-vous est fixé à 20h au restaurant où une tablée nous sera réservée : 8 Rue Amélie, 31000 Toulouse.

Les menus sont au choix (38€, 42€ ou 46€ pour entrée/plat/dessert).

La réduction pour les adhérents AIESME (ainsi que leur accompagnant(e)) est de 8 euros sur le prix du menu.

Confirmez-nous votre venue à (Enable Javascript to see the email address) ou au 06 13 71 28 94.

Avril 2012 – Recherche ingénieurs pour entretiens oraux rémunérés !

Entre le 16-04-2012 et 04-05-2012 l’ENIT de Tarbes organise pour le concours d’entrée en première année (niveau Bac) des entretiens oraux où un enseignant et un ingénieur font partie du jury
Aussi, vous êtes tous sollicités, retraités ou non, pour participer à ces entretiens.La prestation est rémunérée 38,43 euros (pour les moins de 65 ans) par demi journée (4-5 candidats). Les frais de déplacements sont remboursés à hauteur de 300km aller/retour autour de Tarbes. Pour les personnes qui souhaitent faire deux demi journées le repas est remboursé à hauteur de 15 euros sur justificatifs.

Pour plus d’informations contactez :
Agnès Boy-Dalverny : (Enable Javascript to see the email address)
Dominique Duc : (Enable Javascript to see the email address)
ou par téléphone : 05-62-45-27-04/05

20 mars – L’ESME Sudria remporte un MCE Award 2012

MCE — Ma chaîne étudianteLa chaîne des 16-30 ans, MCE-TV (Ma Chaîne Etudiante) a réalisé un classement des écoles et universités selon des critères spécifiques. Dans la catégorie « Relations avec les Entreprises », l’ESME Sudria gagne le trophée !
Tous les résultats sur : http://mcetv.fr/mon-mag/2003-les-mce-awards-2012-sont-attribues-a

Categories: Information Ecole

24 mai – Invitation au Symposium de l’ESME

La 15eme édition du Symposium de l’ESME se tiendra le 24 mai prochain de 14h30 à 18h30 à l’ESME Sudria (51 bd de Brandebourg, 94200 Ivry Sur Seine).
Les meilleurs projets de la promotion 2012 seront présentés.
Le symposium est ainsi la vitrine des qualités de nos ingénieurs.
Vous pouvez dors et déjà noter cette date dans vos agendas !

Categories: Evenement Ecole

13 avril : Soirée-Spectacle et Assemblée Générale GR Midi-Pyrénées

Le Groupe Régional AIESME organisera le vendredi 13 avril une soirée diner-spectacle, au début de laquelle le GR tiendra son Assemblée Générale ! Le lieu est encore à définir, mais vous pouvez dors et déjà réserver votre soirée !

Les mardis de l’emploi !

Organisés par Olivier Destang (promo 75), responsable du SEC (Service Emploi Carrière) de l’AIESME à Paris, rue Croulebarbe, ces après-midi permettent de façon conviviale de répondre à vos questions professionnelles :
« Vous vous interrogez avant de prendre un nouveau tournant professionnel (enjeux, conséquences…).  Venez nombreux à notre rendez-vous. C’est l’occasion d’échanges, de rencontres avec ceux qui comme vous s’interrogent sur leur devenir professionnel, et aussi de définir, si vous le souhaitez, un accompagnement personnalisé avec un des conseillers du Service Emploi Carrière (SEC). »
http://www.aiesme.org/www/fr/accueil/professionnel/service_emploi_carriere/lequipe_du_service_emploi_carriere.aspx

Categories: Evenement AIESME

Enquête Ingénieurs Et Scientifiques de France 2012

Vous êtes invités à répondre à l’édition 2012 de l’enquête IESF !
Pour cela, il vous suffit de vous rendre sur le site http://www.justclic-enquete.org/cnisf2012/index.html    et de vous identifier par le login ESME-Sudria et le mot de passe N1005Z3  de notre association. L’enquête comportera une première partie « express » qui vous prendra 5 minutes, le questionnaire complet proposera des questions complémentaires très utiles à l’Observatoire et nous encourageons ceux qui le souhaitent à y consacrer le temps nécessaire. L’enquête garantit l’anonymat des répondants.

Les résultats seront publiés fin juin. Pour vous remercier de votre contribution, vous recevrez gracieusement un document électronique complet détaillant les résultats, ainsi que l’accès gratuit à une fonction de calcul en ligne de votre salaire, si toutefois vous avez saisi correctement votre email à la fin du questionnaire. Comme chaque année cette enquête permettra à chacun de mieux se positionner au plan de la rémunération, de mieux cerner les évolutions et opportunités de carrières, les satisfactions professionnelles ainsi que les conditions des ingénieurs français à l’étranger, comme celles des femmes dans l’entreprise. Elle donnera en plus un éclairage sur la formation en alternance par apprentissage.

L’enquête 2012 poursuivra l’étude de la perception de la crise et de l’attractivité des entreprises. Comme l’an dernier, ses résultats seront remis avec leur diplôme aux jeunes ingénieurs.

Nous vous remercions par avance de contribuer, par votre participation, au succès de cette étude !

Vive 2012 !

Bonjour à toutes et tous,

 

Toute l’équipe du Groupe Régional AIESME Midi-Pyrénées vous souhaite d’excellentes fin d’année !

 

Nous vous donnons rendez-vous en 2012 pour de nouvelles rencontres culturelles, professionnelles et gastronomiques !

 

Amitiés à toutes et à tous,
Xavier Cuisset, Président
Thibault Piguet, Président adjoint
Jennifer Deleau, Secrétaire
Marie Secordel, Trésorière

Les Ailes Anciennes, photos !

Voici quelques clichés pris lors de la visite des Ailes Anciennes en novembre dernier !

Livre Blanc des Ingénieurs et Scientifiques de France

Considérant la situation économique et l’évolution peu valorisante du métier d’ingénieur, l’IESF (ex-CNISF) a publié le 21 novembre dernier un Livre Blanc à destination de nos dirigeants et des institutions politiques françaises !

Le président de notre association, Philippe Deltombes a participé à sa rédaction et à la valorisation de notre diplôme et surtout de notre statut d’Ingénieur.

Comment réindustrialiser la France, réhabiliter l’entreprise et encourager l’innovation ? Comment faire de l’enseignement supérieur une véritable préparation aux métiers ? Quelle stratégie énergétique adopter dans le cadre d’un développement responsable et d’une maîtrise de la sécurité ? Comment restaurer l’image de la science et de la technologie, et rendre attractives les activités qui y sont liées ?

 

Autant d’enjeux déterminants pour le futur de la France, que la communauté des ingénieurs et scientifiques, forte de plus d’un million de citoyens actifs, souhaite voir apparaître au programme des différents candidats à la Présidentielle et aux Législatives de 2012.

 

Désirant faire entendre leur voix dans le débat national, les Ingénieurs et Scientifiques de France publient donc un Livre Blanc, fruit d’un projet national de consultation de plus de 6 mois.  Ils y font 40 propositions concrètes dans 7 domaines où ils ont compétence et légitimité, et qu’ils jugent prioritaires en raison de leur enjeu sur la durée.


    Télécharger ici le Livre Blanc de l’IESF  [704 Ko]

 

1. Relancer l’industrialisation de la France et l’attractivité de ses territoires. Faire de nos entreprises l’outil de reconquête des marchés extérieurs

1. Dans la logique d’un nouveau volontarisme économique, définir une stratégie industrielle à long terme, identifiant les champs d’opportunité technologique. Mettre en place les formations professionnelles correspondantes, des moyens, une logistique et des financements dédiés.

2. Initier un programme national pour identifier les besoins liés au vieillissement et développer les industries et services qui y répondent. Il y a là un marché émergent au sein même de notre société, avec des entreprises bien placées pour prendre une position de pointe et exporter ensuite.

3. Lancer un projet interministériel associant Éducation, Enseignement supérieur, Travail, Industrie et autres secteurs productifs, pour identifier et mettre en valeur notre capital de compétences scientifiques, technologiques et de savoir-faire.

4. Décliner les plans nationaux au niveau territorial afin que se développent de manière sélective des initiatives proprement régionales : la commande publique reste une locomotive, et les collectivités locales doivent pouvoir prendre le relais.

5. Les “success-stories” de nos PME-PMI montrent que c’est souvent dans des niches qu’on atteint la réussite en dépit de la concurrence mondiale. Leur ouvrir un accès privilégié aux retombées brevets des grands groupes et à des financements appropriés car elles dépendent trop des exigences des banques traditionnelles. Favoriser l’émergence d’une épargne grand public engagée sur un temps long orientée vers le soutien d’investissements de type productif, grâce à des mesures fiscales, des agences d’investissement et des caisses de développement régional.

6. Mettre en place pour les 10 prochaines années une politique d’information, de motivation et d’aide à la transmission des entreprises, accordant autant de facilités à un entrepreneur prêt à reprendre une entreprise existante qu’au créateur d’une start-up : c’est essentiel si l’on veut conserver les savoir-faire et emplois, souvent de proximité dans les territoires.

7. Encourager en amont les vocations d’entrepreneur chez les ingénieurs et scientifiques, en ouvrant les formations aux exigences du management technique, en accompagnant les différents stades de croissance avec une assistance adaptée, et en développant dans la société une réelle considération pour les réussites individuelles.

 

2. Recherche, innovation et invention : clés de notre compétitivité à venir

8. Développer une culture de propriété intellectuelle dans les entreprises et chez les acteurs publics avec lesquels elles ont des liens (enseignement supérieur, recherche). Mettre en place dans les entreprises et les organismes publics des pratiques motivantes pour les inventeurs et leur environnement, et prendre en compte celles-ci dans les bilans sociaux et la notation sociale.

9. Faire du développement de l’innovation, capacité à proposer sans relâche de nouveaux produits plus performants, plus fiables ou totalement novateurs, un projet national prioritaire. Fixer clairement comme objectif le soutien et le développement de l’activité industrielle en France (et en Europe) pour les financements publics de la valorisation de la recherche académique, à l’instar du programme SBIR aux États-Unis. Revenir à un financement plus important parla Défense de recherches à vocation duale (civile et militaire), et donner aux entreprises un droit de tirage sur la recherche publique. Ouvrir le fonds de brevets des grands groupes aux PME-PMI, et promouvoir des coopératives de gestion de la propriété intellectuelle (SATT, sociétés d’accélération des transferts de technologie).

10. Encourager la création d’une instance représentative des PME pour renforcer leur implication dans les programmes de valorisation de la recherche publique, dont elles sont aujourd’hui absentes par manque d’un interlocuteur portant leurs attentes. Mobiliser les PME pour tirer le meilleur profit de l’innovation collaborative, conjointement entre clients, fournisseurs, voire concurrents. Créer un observatoire de l’innovation collaborative (il pourrait être animé par IESF) qui encouragerait les expérimentations et en mesurerait périodiquement les résultats : on assiste en effet à un foisonnement d’initiatives séduisantes intellectuellement, mais dont la pertinence n’est vérifiable qu’après une phase expérimentale.

11. Multiplier les alternances entre universités et écoles d’ingénieurs aboutissant à des doctorats. Encourager le plus grand nombre à consacrer une part de formation et d’activité professionnelle à la recherche, en valorisant celle-ci et en l’intégrant dans des parcours professionnels diversifiés. Assurer les conditions d’un dialogue régulier entre chercheurs et praticiens, encourager le développement d’une recherche partenariale et la mobilité nécessaire entre champs de spécialité. Établir un couplage entre le développement fondamental et le montage d’une “affaire” viable. Mettre l’accent dès les études sur la compréhension du marché et le respect de ses réalités, là où compte la qualité d’écoute et où la seule vérité qui s’impose en dernier ressort est celle du client.

12. Lancer les investissements d’infrastructure indispensables pour les STIC (très haut débit…). Financer des programmes liés à leur usage public (transports, santé, environnement, sécurité civile, justice…). Créer les conditions économiques et légales d’une véritable solidarité entre les acteurs nationaux de cette industrie : grands donneurs d’ordre, consommateurs, opérateurs télécom, SSII, éditeurs de logiciel, fabricants de matériels à haute valeur ajoutée.

 

3. Améliorer les formations et les préparations aux métiers d’ingénieurs et de scientifiques

13. Donner une identité propre à la filière Ingénierie (techniques et sciences de l’ingénieur). La vivifier par un équilibre entre science et ingénierie, une meilleure flexibilité des cursus (personnalisation, doubles parcours) et un recouvrement accru avec l’entreprise (apprentissage, contractuels…). Créer au niveau national un “livret de compétences” validant l’expérience acquise en cours de carrière, et définir des niveaux d’expertise reconnus au plan tant national qu’international. Défendre le schéma européen d’une formation d’ingénieur intégrée en 5 ans.

14. Enrichir le professionnalisme des diplômés en développant, au-delà de la seule acquisition de compétences, leur capacité à bien juger des situations, à prendre des décisions, à s’adapter à des situations totalement nouvelles, à travailler en équipe, à entraîner celles-ci, en un mot à démontrer leur leadership. La plupart des innovations se développent à l’interface entre plusieurs champs techniques. En vue d’une agilité transdisciplinaire, encourager les formations duales et une aptitude des diplômés à nouer des dialogues par-delà leur domaine spécifique.

15. Recruter des enseignants ayant une expérience du monde industriel et encourager les enseignants en poste à effectuer des passages longs en entreprise, pour disposer de professeurs de haut niveau familiers de l’industrie et du monde économique.

16. Restaurer le fonctionnement de l’ascenseur social, en s’affranchissant de la référence trop exclusive à une vision traditionnelle de la réussite scolaire. Encourager le développement de nouvelles filières, plus aptes à amener vers l’enseignement supérieur les jeunes de milieux défavorisés, grâce à l’apprentissage et à des passerelles entre les différentes types de formation.

17. Quitte à le faire évoluer, garantir l’actif que constitue le modèle français des classes préparatoires et des grandes écoles d’ingénieurs. Tout en préservant leur spécificité, orienter les grandes écoles vers une coopération sans réserve avec les universités dont elles peuvent s’approprier les acquis : lien avec la recherche, flexibilité des cursus… En contrepartie, adoption par les filières universitaires scientifiques à visée professionnelle des acquis de ces écoles : évaluation et sélection, pilotage des formations, pratique de l’entreprise avec stages et projets, enseignements d’ouverture… Renforcer les capacités de conduite du changement et de management des grands ensembles d’enseignement supérieur (PRES), avec si nécessaire l’accompagnement de cadres expérimentés issus des associations de diplômés.

18. Mettre en œuvre un programme national pour définir, optimiser et implémenter la meilleure utilisation possible des ingénieurs et chercheurs seniors.

19. Réaliser tous les deux ans une étude comparative de la situation offre-demande en ingénieurs et en scientifiques dans les grands pays industriels, pour mettre un terme aux controverses sur le niveau  souhaitable des flux de formation, et ajuster ceux-ci autant que nécessaire. Encourager chez les diplômés une formation tout au long de la carrière.

20. Recueillir à intervalle régulier auprès des cadres scientifiques et techniques leur sentiment sur les nouveaux champs de qualification à développer, travail de veille et d’observation au-delà de rapports ponctuels sur le sujet.

  

4. Répondre aux défis énergétiques dans l’immédiat et dans la durée

21. Veiller à une continuité pragmatique de l’approvisionnement en énergie, sans laquelle on risque une rupture catastrophique de l’offre aux conséquences économiques, politiques et sociales insupportables. Ce maintien du nucléaire n’interdit pas, bien au contraire, d’initier des actions volontaristes qui s’inscrivent dans une vision long terme d’investissements lourds en faveur des énergies nouvelles (renouvelables), dont il faudra accepter les effets secondaires (en particulier financiers), pas toujours négligeables.

22. Prendre l’initiative d’une action internationale pour traiter de la sûreté nucléaire au niveau mondial : niveau élevé de sûreté des installations, depuis la conception jusqu’à l’exploitation, en passant par la qualité de construction, normes, mise en place effective, contrôles croisés par les pairs.

23. Prendre l’initiative de mesures européennes, déclinées au niveau national et local, en faveur des investissements d’efficacité et de sobriété énergétiques (urbanisation, secteur du bâtiment, télétravail…) et des services associés. Éduquer la population à un mode de vie (habitat, transport, etc.) plus économe, plus solidaire et usant mieux de l’énergie que nous consommons.

24. Ne pas craindre d’ouvrir un débat public contradictoire, à condition de prendre en compte sans passion excessive toutes les données de coût, d’impact environnemental et d’intégration dans les systèmes de transport et de distribution, et de tenir compte des horizons de temps. Les ingénieurs et scientifiques apporteront leur contribution à cet échange entre citoyens, que ce soit dans l’analyse des problèmes, l’élaboration de solutions techniques innovantes, ou le point de vue d’experts exposant sans parti pris les éléments de réalité, les ordres de grandeur et les espoirs de progrès.

25. Mettre en place un développement de formations et de recherche applicative sur les énergies renouvelables, en favorisant l’émergence de diplômés aptes à conduire un développement responsable

 

5. Développer une culture de prévention des risques et de sécurité dans un monde incertain

26. Réhabiliter la sécurité au travail : le taux d’accidents a été divisé par trois en 50 ans. Si dans le passé l’environnement de travail (usines, chantiers) était cause de nombreux accidents graves, cette situation a été totalement redressée au fil des années avec des dispositions matérielles innovantes qui résultaient d’une analyse efficace, et par un effort intense d’éducation. Un effort volontaire dans la durée peut donc modifier radicalement l’équation des risques. Il faut en conséquence continuer à travailler sans relâche à la prévention, en refusant toute idée de fatalité.

27. Prendre en compte l’homme, facteur clé de la période actuelle, dans le management de la sécurité. Au-delà du respect des normes et règlements que l’on doit adapter en permanence, donner à la population une perception aussi juste que possible des facteurs de risque, et la faire participer autant que faire se peut à des exercices de sécurité. Mettre en place une pédagogie factuelle et participative dont les ingénieurs et scientifiques pourront être des acteurs déterminants, avec l’émergence d’un nouveau type d’expert, ouvert au dialogue voire au débat critique avec la communauté qu’il est censé servir, et contribuant sans passion excessive à poser chaque problème sous tous ses aspects, en particulier humains.

28. Dès l’introduction sur le marché d’une innovation, l’encadrer par des garanties de sécurité : garanties élémentaires quand on respecte le cycle d’acquisition de l’expérience de terrain, garanties largement redondantes en cas de délais rapides dus à la pression des impératifs commerciaux. Dans tous les cas la population doit être bien informée, grâce à l’application d’une législation élaborée à cet effet : le développement d’une culture de sécurité est l’affaire de tous.

29. Ramener le principe de précaution au strict cadre défini par les textes législatifs, en combattant l’usage abusif de ce parapluie mis à toutes les sauces pour paralyser l’action. Toute évolution présente des facteurs de risque, mais tuer le risque, c’est tuer le changement.

 

6. Ingénieurs et scientifiques, acteurs engagés d’un développement responsable

30. Éduquer le grand public et les professions ayant un rôle critique à une prise de conscience de leur responsabilité sociétale, leur place et leur rôle étant à repenser dansla Cité comme au sein de l’entreprise. Encourager la naissance et le développement de nouvelles coopérations, comme on l’observe déjà dans l’attitude de certaines collectivités territoriales, en repensant notre mode de vie et en apprenant à satisfaire à des exigences contraignantes (chauffage urbain par exemple).

 

31. Réformer en profondeur la pratique des métiers de l’ingénierie et leur positionnement dans les processus décisionnels. Par-delà l’habituelle mesure de la réalité des faits, la conception et la mise en place de solutions concrètes et de techniques de suivi, il devient indispensable de faire l’apprentissage d’une approche systémique: les nouveaux problèmes rencontrés par la société de demain seront de moins en moins réductibles à de simples questions techniques, et leurs solutions se dérouleront sur des plans multiples. Inciter les ingénieurs et les scientifiques à s’ouvrir à des disciplines nouvelles pour affronter les problématiques de développement responsable qui confrontent des réalités techniques ou des environnements créés par l’homme, avec des entités de l’ordre du vivant.

32. Introduire dans toutes les filières de formation scientifique supérieure un aperçu significatif des grands défis soulevés par la mise en œuvre d’un développement responsable. Sensibiliser les étudiants aux enjeux d’une approche globale sur le long terme, qui exclut de séparer scientifique, technique, sociétal et vivant. Élargir en conséquence les cursus de formation aux systèmes du vivant : biologie humaine, écosystèmes, histoire, géographie, sciences sociales ou politiques. Adapter la formation initiale et continue à la résolution de problèmes tenant compte du développement responsable, et y introduire des études de cas concrets, traitant de problèmes de ressources énergétiques, d’approvisionnement en eau, d’équilibre urbain…

 

7. Restaurer une image attractive et concrète de la science et de la technologie

33. Créer un organisme interministériel national réunissant tous les acteurs qui travaillent à la valorisation de l’image du progrès, de la science et de la technologie, avec pour mission de créer une synergie entre ces acteurs, d’identifier les meilleures pratiques et de les faire partager.

34. Reconquérir l’attention des jeunes en restaurant leur capacité d’émerveillement. Créer des situations où ils pourront d’eux-mêmes développer une curiosité active envers les objets de leur environnement et prendre la mesure de la richesse et de la complexité des objets techniques de leur quotidien. Créer un “Nobel scientifique des lycéens” attribué par ceux-ci à un ingénieur et à un chercheur, sur des critères qu’ils auraient eux-mêmes définis en fonction de leurs propres valeurs et centres d’intérêt.

35. Dégager les ressources humaines et financières pour démultiplier le programme “PMIS” (Promotion des Métiers d’Ingénieur et de Scientifique : 29 000 élèves vus en 2009/2010), qui apporte aux jeunes lycéens dès la seconde, à un âge où se cristallisent les aspirations et les vocations, une information détaillée et des témoignages vécus sur les métiers et carrières d’ingénieur et de scientifique, et sur les satisfactions personnelles qu’elles procurent. Interventions prolongées le cas échéant pour ceux qui le souhaitent, de conseils et d’un suivi dans la durée (mentoring).

36. Demander à l’Éducation nationale de lancer en collaboration avec les entreprises et IESF, un programme de longue durée pour les enseignants. Inspiré de PMIS, il amènerait des ingénieurs et des scientifiques dans les lycées et collèges, cette fois pour partager leur expérience et raconter leur métier aux professeurs d’adulte à adulte. On ferait ensuite sortir ceux-ci un moment de leur lycée ou collège en leur ouvrant les portes de l’industrie, des services et du monde productif.

37. Encourager une formation active tout au long de la carrière. Renforcer le budget alloué aux formations métier des ingénieurs et scientifiques dans les entreprises. Faire un inventaire de l’offre de formation existante de tous les établissements d’enseignement supérieur, d’ingénierie comme de management, et construire des parcours adaptés pouvant être proposés à partir de “menus” préexistants.

38. Lancer un projet visant à revaloriser dans les 10 ans la profession d’ingénieur et de scientifique par une rémunération améliorée, des opportunités de progression de carrière y compris au niveau décisionnel des services publics et des entreprises, et une meilleure reconnaissance de ces métiers renforçant leur prestige social. Établir et maintenir un tableau de bord comparant la situation professionnelle des ingénieurs et scientifiques en Europe. Entamer une consultation nationale et un processus législatif permettant d’aboutir à la création par les pouvoirs publics d’une structure officielle pour la communauté des ingénieurs et scientifiques.

39. Faire effectuer un bilan objectif de la suppression de la déductibilité fiscale des cotisations, en particulier pour les associations à but non lucratif reconnues d’utilité publique. Mesurer son réel impact en termes d’économies budgétaires effectives et de réduction des activités associatives. Réévaluer et amender en conséquence les mesures décrétées.

40. Encourager les ingénieurs et scientifiques à participer à la prise des options stratégiques nationales en s’engageant dans la vie politique au niveau parlementaire, territorial et gouvernemental. Étudier des mesures permettant de faciliter l’implication de salariés dans la vie publique, en particulier par le biais d’une fiscalité incitative.

 

Ingénieurs et Scientifiques de France

Organe représentatif de la profession reconnu d’utilité publique depuis 1860, Ingénieurs et Scientifiques de France est organisé en fédération. Il rassemble les ingénieurs et scientifiques à travers 175 associations d’anciens élèves des écoles d’ingénieurs, associations scientifiques, techniques et professionnelles, associations régionales et sections internationales.

 

Contact Presse : Jean-Patrick Blin – AB3C – Tél : 01 53 30 74 00 – E-mail : (Enable Javascript to see the email address)

 

Les Ailes Anciennes, sortie de l’automne 2011

VisitesLe 26 novembre 2011, le Groupe Régional AIESME Midi-Pyrénées vous invite à participer à la visite des Ailes Anciennes !

Les Ailes Anciennes (http://www.aatlse.org) est une association qui sauve et restaure une collection unique d’appareils (avions, hélicoptères, planeurs et moteurs) qu’elle présente avec passion au public.

La visite d’une durée d’1h30 sera suivie d’un déjeuner convivial.

Le rendez-vous est fixé à 10h15 précise sur le parking de l’association Ailes Anciennes, à 2 pas de l’entrée du site Airbus Saint Martin du Touch (plan d’accès ci-dessous).

La visite est gratuite pour les cotisants et de 3 euros pour les accompagnants et non-cotisants.

Le prix du restaurant n’excédera pas 25 euros.

La visite étant en extérieur, prenez garde à vous munir de vos parapluies ou kway au cas où !!

 

Inscrivez-vous en nous signalant votre venue à (Enable Javascript to see the email address) avant le 22 novembre !

 

  • Depuis Toulouse, Purpan, Blagnac : Prendre la RN124/RD624 direction Colomiers/Auch. Sortie n°2  »Airbus / Saint-Martin du Touch ». Prendre à droite pour arriver sur le rond-point de la Crabe. Suivre à droite sur le chemin de la Crabe (sur 200m) puis à gauche au petit rond-point suivant (avec le petite restaurant). Vous longez les grillages Aéroport et vous arrivez à l’entrée.
  • Depuis Auch, Colomiers, Pibrac : Sur la RN124/RD624 direction Toulouse, Sortie n°2  »Airbus / Saint-Martin du Touch ». Premier rond-point à gauche (direction « Saint-Martin du Touch »), passez sous la Rocade, passez la Jardinerie, l’hôtel, vous arrivez sur un rond point où vous prendrez tout-droit au dessus de la Rocade (direction « Airbus ») jusqu’au Rond-Point de la Crabe. Suivre à droite sur le chemin de la Crabe (sur 200m) puis à gauche au petit rond-point suivant (avec le petite restaurant). Vous longez les grillages Aéroport et vous arrivez à l’entrée.
  • En bus, la semaine via le 63 : depuis Compans Caffarelli, arrêt « Crabe », mais cette ligne ne fonctionne pas le Samedi…
  • En bus, la semaine via le 64 : depuis les Arènes, arrêt « Crabe », mais cette ligne ne fonctionne pas le Samedi…
  • En bus, le Samedi via le 64 : depuis les Arènes, arrêt « Bouriette », continuez sur 400m, à droite au rond-point, passez sur la Rocade, vous arrivez sur le Rond-Point de la Crabe.

Categories: Evenement AIESME

2012 : année tournant pour l’ESME Sudria

Nouvelle direction, nouvelle organisation, nouvelles localisations, nouveau concours : la nouvelle dynamique de l’école pour 2012.

L’ESME Sudria a rejoint IONIS Education Group en 2008. Dès lors, la priorité a été donnée à sa réorganisation, à la dynamisation de sa recherche (création du PRIAM – Pôle de Recherche en Ingénierie Appliquée à la Médecine…), à l’activation des liens avec les institutions extérieures (Arese, Médicen,Moveo, Mentor Graphics…). Les initiatives institutionnelles ont été amplifiées : politique de diversité et d’ouverture (Cordées de la réussite, grande implication sur les questions du handicap), création desAssises de l’ESME Sudria, organisation du Concordat international Génélec.

La « feuille de route » que s’est fixée l’école pour la rentrée 2012 confirme la volonté de positionner l’ESME Sudria parmi les écoles d’ingénieurs multidisciplinaires les plus reconnues en termes d’innovations, de technologies d’avenir, d’initiatives et d’ouverture.

Quatre grands changements vont marquer très rapidement cette nouvelle ère :

1. Roger Ceschi: le nouveau directeur général de l’ESME Sudria

Article disponible sur notre site au lien suivant: http://www.aiesmemidipy.fr/?p=308

2. Le premier cycle ouvre à Lille et à Lyon dès 2012

Afin de se rapprocher des étudiants et des familles, répondant ainsi à la volonté de certains élèves d’étudier en région, tout en rejoignant des villes reconnues comme les plus favorables à l’innovation en France, l’ESME Sudria ouvrira à la rentrée 2012 deux nouveaux sites à Lille et à Lyon, sur lesquels les étudiants pourront effectuer le premier cycle (3 ans) du cursus. Situés sur les campus urbains du Groupe IONIS, donc au cœur des villes et dans un cadre permettant une vie étudiante riche et diversifiée, les enseignements suivis seront identiques à ceux du site parisien. Les étudiants de toute la France partiront au cours du second semestre de la 3e année à l’international. Les 4es et 5es années se feront, quant à elles, sur les campus parisiens.

3. Nouveau site de 2500 m² à Paris Montparnasse pour la rentrée 2012

Afin de pouvoir suivre cette feuille de route ambitieuse dans les meilleures conditions, l’ESME Sudria a décidé d’intégrer un bâtiment de 2500 m² dans le quartier Montparnasse situé face à l’Institut Pasteur. L’école s’installera dans ses nouveaux locaux dès la rentrée 2012. Les trois premières années se feront presque essentiellement sur le campus de Paris-Montparnasse tandis que les 4es et 5es années bénéficieront des avantages du campus de Paris-Ivry (campus du Groupe IONIS de plus de 12 000 m² mettant à la disposition des étudiants une pluralité de laboratoires de recherche, des amphis, ainsi que certains locaux de la vie associative).

4. Le concours Advance s’élargit et rejoint la procédure APB

L’ESME Sudria propose aux lycéens qui souhaitent rejoindre une école d’ingénieurs tournée vers les secteurs et les technologies de demain un concours, dans le cadre de la procédure APB, auquel se joindront deux autres écoles d’ingénieurs. Avec l’EPITA, réputée pour son expertise dans les domaines des TIC et des nouvelles technologies, avec l’IPSA, école d’ingénieurs de l’air et de l’espace, la réunion de trois écoles d’ingénieurs dans un seul concours permettra d’offrir près de 900 places, proposant l’un des concours parmi les plus ouverts aux ambitions légitimes des lycéens pour des secteurs porteurs.

90ème anniversaire de l’AIESME

En 2011 nous fêtons les 90 ans de l’Association des Ingénieurs ESME !

A cette occasion, l’Association organise une rencontre exceptionnelle le 19 novembre prochain:

Un dîner croisière sur la Seine sur le bâteau « Le Saphir »; Ce sera l’occasion de redécouvrir Paris illuminé, de se retrouver et de fêter comme chaque année l’anniversaire des promos !

La soirée est proposée à partir de 35 euros ! Inscrivez-vous !

Voici le flyer proposé par l ‘association (téléchargement).

Categories: Evenement AIESME

Résultats de l’Enquête CNISF/IESF 2011

La 22ème enquête annuelle de l’IESF (Ingénieurs Et Scientifiques de France) affiche ses résultats ! 40000 ingénieurs y ont participé, ce qui renforce ainsi la validité des analyses et résultats proposés.

Pour vous remercier de votre coopération, l’IESF vous propose le rapport complet, une synthèse et  l’accès à une fonction de simulation de salaire en ligne, à l’aide des liens suivants :

  • Pour télécharger l’étude complète de 96 pages “Enquête 2011” (la taille de ce document est de 3,57 Mo) : Rapport d’analyse
  • Pour télécharger la synthèse de 44 pages “Enquête 2011″ (la taille de ce document est de 6,25 Mo) :
    Synthèse
  • Pour le Calcul du salaire en ligne.
  • Pour une information complète sur l’enquête et ses produits enquete.cnisf.org

 

Profitez de la péniche Midi-Evénement pour vos soirées Pro/Perso !

La péniche Midi-Evénement, c’est tout d’abord Jean-Michel Courty : un entrepreneur, un marin d’eau douce et surtout un ancien sussu ! La péniche Midi-Evénement c’est aussi un lieu de réception original en plein centre ville de Toulouse !

Le GR ne saurait que vous recommender ses services !

Voici la nouvelle affiche promotionnelle de la péniche :

 

Un nouveau Président pour l’ IESF (ex-CNISF) !

Information un peu tardive que nous relayons mais malgré tout importante !

Voilà presqu’un an que Monsieur Julien Roitman a succédé à Noël Clavelloux à la présidence du Conseil National des Ingénieurs et Scientifiques de France.

Extrait de l’interview à l’Usine Nouvelle du 29 mai 2010 :

« Ingénieur diplômé de Supelec, Julien Roitman a effectué une grande partie de sa carrière chez IBM où il exerce diverses responsabilités avant de quitter le géant de l’informatique en 2005 pour fonder France Compétitivité, un réseau national de soutien aux pôles de compétitivité. Parallèllement, il occupe un poste d’administrateur à l’Idate (2000-2002).

A la présidence de l’association des anciens de Supelec (depuis 2007), Julien Roitman a su redonner un élan à l’association après avoir stoppé l’hémorragie de cotisants. A ce poste, il fut aussi un des ardents militant du rapprochement de Supelec et de Centrale. Cette fine connaissance des écoles, mais surtout des associations ont très certainement plaidé en sa faveur.

A ce poste, il poursuivra l’action menée par Noël Clavelloux qui pendant six ans s’est employé à promouvoir et à valoriser la profession d’ingénieur auprès des pouvoirs publics et des entreprises. Ce qui pour François Blin, délégué général du CNSIF sera aussi la principale mission de Julien Roitman, avec l’affirmation du rôle fédératif du Conseil auprès des associations regroupant les 850 000 ingénieurs diplômés recensés en France. Pour ce faire, outre l’évangélisation déjà menée dans les écoles, lycées et autres colloques, le CNISF compte également sur les réseaux sociaux pour assurer la transmission des bonnes pratiques et assurer son rôle transversal. La première communication de Julien Roitman entérine ce programme : « Dans l’intérêt même du pays, je suis attaché à la reconnaissance des métiers d’ingénieur et de scientifique, à la valorisation de leurs diplômes, et à la promotion de la filière de formation française. Chacun doit prendre conscience de ce que représentent vraiment les professions scientifiques et techniques, et de leur apport à la richesse nationale quand on leur donne les moyens de jouer leur rôle ». »

Un nouveau DG pour l’ESME : Roger CESCHI

Depuis le 1er septembre 2011, Monsieur Roger Ceschi succède à Hervé Laborne à la Direction Générale de l’ESME Sudria.

Nous le félicitons vivement et lui souhaitons une pleine réussite dans ses nouvelles fonctions

Finalement, le GR salue vivement Mr Hervé Laborne, désormais à la retraite, pour son empreinte dynamique et novatrice qu’il laisse à l’école et dans nos mémoires !

Biographie de Roger Ceschi (issu de www.esme.fr) :

Roger Ceschi, 58 ans,  est nommé directeur général de l’ESME Sudria. Ingénieur diplômé de l’Ecole Nationale Supérieure de l’Electronique et de ses Applications (ENSEA). Il est également titulaire d’un doctorat de l’Université de Paris-Sud et a réalisé sa thèse au département de physique nucléaire et neutronique (P2N) de la direction des applications militaires (DAM) du Commissariat à l’énergie atomique(CEA).

Auteur d’un théorème sur les signaux analytiques, il enseigne la théorie du signal en écoles d’ingénieurs, et intervient en tant que « visiting professor » au Beijing Institute of Petrochemical Technology(BIPT) et à La Beijing Institute of Technology (BIT) en Chine. Il est également « associate professor » à l’université de Prétoria (Afrique du sud) et à l’université de Cape Town dans le département du French South African Institute of Technology (F’SATI) créé par l’ESIEE Engineering de la chambre de commerce et de l’industrie de Paris (CCIP) en Afrique du Sud.

Son champ disciplinaire est la théorie du signal et la commande optimale. Il est l’auteur de plusieurs ouvrages, dont le dernier, Discrete Stochastic Processes and Optimal Filtering, édité chez John Wiley avec JC.Bertein, date de 2010. Il a été pendant une longue période expert académique auprès de l’Union Européenne dans le programme TEMPUS, qui traite de la modernisation de l’enseignement supérieur et de la Recherche dans les pays de l’Union Européenne.

Roger Ceschi a 17 années d’expérience en tant que directeur d’école d’ingénieurs. Il a été à la direction générale de l’ENSEA (Ecole des concours Centrale et Arts & Métiers) puis de l’ESIEE Amiens (Réseau ESIEE). Il est le créateur du concours national « Adaptation Technicien Supérieur » (ATS) qui permet aux titulaires d’un BTS ou d’un DUT scientifique d’intégrer une école d’ingénieurs après un an de classe préparatoire. Durant 7 ans il a été reconduit par les différents ministres, comme président du jury national du diplôme « ingénieur diplômé par l’Etat » (IDPE).

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De retour de l’AG à Lectoure !

 

Voici quelques photos du rendez-vous à Lectoure, le 13 mars, où nous nous sommes retrouvés autour d’une tablée de 17 convives à l’auberge des Bouviers ! Le bureau du groupe régional y a été renouvelé, pour une cinquième année d’activités !

A suivi une visite des ateliers de Bleu de Lectoure qui redonne toute la splendeur aux bleus pastel anciennement connus sous le nom de cocagne ! Tout cela sans produit chimique, rien que du naturel ! N’hésitez pas à aller visiter à l’occasion cet atelier qui a réjouit tous les participants, petits et grands !

 

2 avril – Portes ouvertes ONERA

Le samedi 2 avril, l’ONERA du Fauga-Mauzac ouvre ses portes au grand public !

Ouvert de 9h à 16h, vous pourrez découvrir, durant une visite de 2 heures environ, les souffleries où tous les avions Airbus ont été testés mais aussi la soufflerie subsonique, hypersonique, le laboratoire de propulsion, le laboratoire de combustion multiphasique !

Cliquez ICI pour voir le flyier d’information de cette journée.

Si vous souhaitez participer avec nous à cet évènement, n’hésitez pas à nous contacter à (Enable Javascript to see the email address) ! Nous pourrons nous y retrouver pour la visite dans la matinée puis suivant l’appétit de chacun dans un restaurant voisin !

 

Information relayée par l'URISMIP



13 mars – Assemblée Générale du GR à Lectoure !

Venez découvrir le pastel à Lectoure ! Le rendez-vous y est pris le dimanche 13 mars prochain !

Dans le cadre de son assemblée générale annuelle, le groupe vous propose de nous retrouver pour une nouvelle journée découverte de la région Midi-Pyrénées !

Lectoure, à une heure environ de Toulouse, est La cité du pastel ! C’est aussi le lieu de passage privilégié des pélerins de St Jacques de Compostelle, sa cathédrale imposante le rappelle. La saison ne nous permettra pas d’y découvrir son melon mais par contre, nous profiterons, après un bon déjeuner à l’auberge des Bouviers, de découvrir les ateliers « Bleu Pastel de Lectoure ».

Pour vous inscrire, envoyez nous un email à (Enable Javascript to see the email address) avant le 10 mars 2011.

Depuis 1994, Bleu de Pastel de Lectoure, développe un projet de remise en valeur du Pastel (Isatis Tinctoria) :

  • La culture du pastel.
  • L’extraction et la production du pigment pur, à l’usage des Beaux-Arts, de la décoration et de l’industrie textile.
  • La fabrication de divers gammes de produits ennoblis par ce pigment : peinture de décoration et pour les Beaux-Arts, vêtements, linge de maison, accessoires de mode, artciles dé décoration, cosmétiques naturels, livres, etc.

Le programme de la journée sera le suivant :

  • 12h00 : Rendez-vous devant la Cathédrale Saint Gervais de Lectoure et passage par le petit marché dominical
  • 12h30 : Rendez-vous au restaurant, L’Auberge des Bouviers, 8 Rue montebello à Lectoure pour un bilan du groupe régional pour l’année passée et à venir puis déjeuner (menu à 25 euros).

 

 

  • 16h30 : Fin de la journée

Cette journée est ouverte aux côtisants comme aux non-cotisants, aux conjoint(e)s, enfants. Une contribution de 28 euros par personne vous sera demandée pour le restaurant; Vous pouvez dès à présent préparer vos chèques à l’ordre de AIESME Midi-Pyrénées !

Inscrivez-vous en nous envoyant un email à (Enable Javascript to see the email address)avant le 10 mars 2011 !